Pendant longtemps, le secteur de la construction a plébiscité les plaques en fibrociment. Grâce à leur légèreté, leur résistance et leur isolation naturelle, on les retrouve un peu partout en France. Les plaques ondulées sont par exemple un matériau de choix que l’on voit encore régulièrement comme toiture en fibrociment de bâtiments industriels et agricoles.
Malheureusement, l’amiante fait très souvent partie de leur composition.
Le défi de nombre de propriétaires consiste aujourd’hui à valoriser leurs biens. Il est alors important de savoir comment gérer ses plaques en fibrociment amianté.
La révolution industrielle a multiplié les occasions d’utiliser les plaques en fibrociment, qui sont légères et résistantes puisqu’essentiellement composées de minéraux. Elles sont ainsi un matériau privilégié pour la réalisation de toitures en fibrociment. Elles ont en effet le grand avantage d’être peu chères, faciles à poser et de présenter de nombreux autres avantages par rapport aux matériaux concurrents. Le fibrociment est ainsi plus facile à travailler que le béton, tout en offrant une meilleure solidité que les cloisons sèches.
Lorsqu’elles contiennent de l’amiante, les plaques en fibrociment sont appelées plaques en amiante-ciment ou plaques en fibrociment à l’amiante. Jusque dans les années 1980, la grande majorité des plaques en fibrociment construites et utilisées en France contenaient de l’amiante. Cette matière minérale rend en effet le ciment plus durable et résistant, notamment au feu. Fibreux, l’amiante peut s’agréger en une sorte de laine minérale, puis se filer, tresser ou tout simplement s’intégrer au ciment. Il a fallu attendre 1997 et l’application de la loi interdisant l’amiante pour que cesse l’utilisation des plaques en amiante-ciment.
Un bon état des plaques de fibrociment amiantées limite la volatilité de ses fibres.Si leur quantité sur site est inférieure à cinq par litre d’air, vous êtes libre de choisir entre :
Si le taux d’amiante dans l’air est supérieur à la quantité légale, un désamiantage s’impose. Vous disposez de 36 mois après la réalisation du diagnostic pour réaliser vos travaux.



Les dangers à l’amiante sont graves, apparaissent à long terme et une courte exposition suffit. Il est cependant important de rappeler que le risque est dû à sa forme friable.
Il n’y a donc pas de danger majeur tant que l’amiante reste prisonnier, à l’intérieur de fibrociment non endommagé par exemple.
Lorsque le taux de fibres d’amiante dans l’air reste inférieur à cinq fibres par litre, le confinement est une méthode légale de résoudre le problème en toute sécurité. Chez Polinand, nous sommes experts de cette méthode.
Nous avons, au fil de nos années d’expérience, développé un concept de surcouverture qui vous permettra de sécuriser votre toiture en fibrociment amiantée à faible coût (environ trois fois moins cher qu’un désamiantage) et sans immobilisation de votre bien durant la durée des travaux.
Nous travaillons avec un matériau léger et solide appelé PoliNand®. Grâce à ces plaques fabriquées à partir de polycarbonate :